- Mar 7, 2025
S'émerveiller?
- Cecile Tresfels
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Hello!
Dans cette newsletter de mars parsemée de gifs émerveillés:
1-je vous pose quatre questions sur l'émerveillement, auxquelles je tente de répondre moi aussi
2-pour célébrer le début du printemps, je vous invite à un programme d'émerveillement collectif pour (re)découvrir le pouvoir radicalement soutenant de nos émerveillements
3-je vous partage mes autres propositions pour vous accompagner au mieux en ce début d'année 2025
Cette newsletter est disponible en version audio, lue par moi, dans sa version substack. Les gifs et images sont décrits sont décrits en alt-text. N’hésitez pas à m’écrire si vous avez des suggestions pour en améliorer l’accessibilité, la lecture et l’écoute!
Bonne lecture ou bonne écoute!
1-S'émerveiller? En ces temps troublés?
Je voulais commencer cette newsletter de mars par 4 questions, auxquelles je vais moi-même tenter de répondre!
1-Qu'est-ce qui vous émerveille?
2-Quelle est la dernière fois que vous vous êtes émerveillé·es?
3-Qu'est-ce que vous ressentez quand vous vous émerveillez?
4-Qu'est-ce qui rend l'émerveillement difficile pour vous?
Alors let's go, je me lance! Et n'hésitez pas à m'envoyer vos réponses!
Gif d'un petit phoque blanc émerveillé et ému avec des étoiles tout autour de lui
1-Qu'est-ce qui vous émerveille?
Tant de choses m'émerveillent donc c'est très dur de choisir, mais aujourd'hui je vais répondre: les anémones de mer! Elles font partie des êtres qui m'émerveillent le plus au monde. J'ai eu l'immense chance de pouvoir les observer souvent en vivant à proximité de différents océans, à la Réunion où je suis née et j'ai grandi; en Californie du Nord, où j'ai vécu 6 ans; ou en France dans le Sud-Ouest où je vis aujourd'hui.
Je suis émerveillée par leurs couleurs et leurs textures. Par leur résistance, elles qui sont si solidement accrochées à des rochers sur lesquels se fracassent les vagues. Leur flexibilité, elles qui peuvent changer de forme et se rétracter en un instant.
Elles m'ont appris que c'était ok de relationner avec le monde à mon rythme, en déployant mes tentacules progressivement. Elles m'ont appris que c'était ok d'avoir des limites, et que nos limites pouvaient changer en fonction de nos contextes.
Elles m'ont appris la patience et l'attention, elles qui ne sont visibles qu'à certaines heures de la journée en fonction des marées. Elles m'ont appris la sécurité et la confiance qui peut émerger d'une fréquentation régulière sur le long terme. Bref, j'aime les anémones de tout mon coeur et je pense qu'elles continueront à m'émerveiller pendant encore longtemps!
2-Quelle est la dernière fois que vous vous êtes émerveillé·es?
En ce moment, comme je me consacre depuis plusieurs années à me reconnecter à ma relation émerveillée d'enfance avec la nature, mes émerveillements ont le plus souvent lieu en observant les êtres vivants autour de moi.
Du coup je m'émerveille mille fois par jour, donc là aussi difficile de répondre mais récemment j'ai été émerveillée par la texture d'un bourgeon velu d'une plante que je ne connaissais pas, qui était illuminé par les reflets du soleil couchant dans un parc à Paris.
Mais j'ai aussi été émerveillée par le soin apporté à l'accessibilité et à la communication pour une célébration d'anniversaire. Par des petites attentions familiales et amicales pleines d'amour. Par des conversations difficiles et vulnérables où on fait de la place aux émotions de chacun·e, à la curiosité, à l'écoute de l'autre, au soin de soi, et à la réparation.
Par des actes de solidarité et d'entraide en ces temps troublés. Par des fleurs peintes à l'aquarelle par une amie qui traverse un deuil. Par des projets de soin collectif qui donnent de l'espoir. Par la planète Mars qui luit, orange, dans le ciel, près de Castor et Pollux. Par ce que les personnes qui ont lutté bien avant nous ont réussi à accomplir collectivement.
3-Qu'est-ce que vous ressentez quand vous vous émerveillez?
Bonne question! (je me félicite moi-même lol). Mais pas évidente! Je me rends compte que pour essayer d'y répondre il faut que j'arrête d'écrire et que je me replonge dans un de ces émerveillements, et que j'écoute mon corps se souvenir.
Je crois que quand je m'émerveille, je ressens à la fois des émotions très fortes et un grand calme. C'est à la fois vertigineux et rassurant. Je crois que je ressens quelque chose de l'ordre de l'expansion, de l'appartenance, de l'alignement et de la connexion.
Si c'est quelque chose que j'observe, mes pupilles se dilatent, comme dans un gif où les personnages ont les yeux en étoiles, et mon cœur s'ouvre en grand pour accueillir tout ça.
Je peux pleurer ou rire ou être bouche bée en m'émerveillant, ou être over-excited, ou alors juste ressentir un léger et discret relâchement ou apaisement au niveau du corps. Mais je peux aussi ressentir du deuil et de la tristesse en m'émerveillant, en prenant conscience du contraste avec la violence et la dévastation qui co-existe avec ce qui m'émerveille.
Des fois c'est après coup que je ressens l'émerveillement. Je peux aussi ressentir de l'espoir quand je m'émerveille, et quelque chose de l'ordre du transcendantal qui alimente une forme de foi. L'émerveillement me procure beaucoup de soulagement et entraîne aussi beaucoup de curiosité, d'attention et d'intérêt pour ce qui m'émerveille.
4-Qu'est-ce qui rend l'émerveillement difficile pour vous?
Plusieurs choses que j'avais internalisées au cours de ma vie, et dont je me suis défaite petit à petit, et certaines encore bien présentes aujourd'hui.
En effet, ce n'est pas à l'école, ni pendant mes études, ni pendant mes années de recherche universitaire, qu'on m'a appris à m'émerveiller. Bien au contraire. Parce que s'émerveiller c'est bien beau, mais ce n'est pas très sérieux, n'est-ce pas?
En effet, dans la société patriarcale et euro-centrique dans laquelle je vis et j'ai grandi, qui s'est construite sur l'établissement de catégories binaires depuis le 17e siècle (raison/émotion, corps/esprit, nature/culture), l'émerveillement est situé en opposition avec la rationnalité scientifique.
Il est souvent associé à l'enfance, à la naïveté et à la subjectivité. L'émerveillement adulte peut être célébré s'il est codifié de manière esthétique dans la sphère artistique, mais il n'est, en général pas considéré comme une méthode légitime de connaissance du monde.
Dans son livre Braiding Sweetgrass, Indigenous Wisdom, Scientific Knowledge and the Teachings of Plants (Tresser les herbes sacrées: Sagesse ancestrale, science et enseignements des plantes), la chercheuse-botaniste-autrice Robin Wall Kimmerer, membre du peuple autochtone Potéouatami en terre coloniale Étatsunienne, nous partage une anecdote qui illustre très bien ces catégorisations.
”Avant même d’arriver à l’école, j’avais préparé toutes mes réponses pour l’entretien d’entrée en première année. Je voulais faire une bonne première impression. Il y avait très peu de femmes à cette époque, et aucune qui me ressemblait. Le responsable m’a regardée au-dessus de ses lunettes et m’a alors demandé, pourquoi est-ce que vous souhaitez vous spécialiser en botanie?”
Son stylo était posé au-dessus du formulaire d’inscription. Comment répondre, comment lui dire que j’étais née botaniste, que j’avais des boîtes à chaussures pleines de graines et feuilles séchées sous mon lit, que j’arrêtais mon vélo le long de la route pour identifier de nouvelles espèces, que les plantes coloraient mes rêves, que les plantes m’avaient choisie? Alors je lui ai dit la vérité. J’étais fière de cette réponse bien préparée, digne de la sophistication d’une étudiante de 1ère année, qui montrait que je connaissais déjà certaines plantes et leur habitat, que j’avais profondément réfléchi à la nature et étais prête pour les études universitaires. Je lui ai dit que j’avais choisi la botanie parce que je voulais apprendre pourquoi les asters et les gerbes dorées étaient si belles ensemble. Je suis sûre que je souriais alors, vêtue de ma chemise rouge à carreaux.
Mais lui ne souriait pas. Il posa son stylo comme s’il n’y avait aucun besoin de noter ce que j’avais dit. “Miss Wall” dit-il en me fixant avec un sourire déçu, “Je dois vous dire que ça ce n’est pas de la science. Ce n’est pas du tout le genre de chose que les botanistes étudient.” Mais il promit d’arranger ça. “Je vais vous inscrire au cours de botanie générale comme ça vous pourrez apprendre ce dont il s’agit.” Et c’est ainsi que tout commença.”
Robin Wall Kimmerer, Tresser les herbes sacrées: Sagesse ancestrale, science et enseignements des plantes, 2021
Je vous laisse admirer ci-dessus en photo l'association magique des asters et des gerbes dorées qui émerveille tant Robin Wall Kimmerer! Elle fait partie des personnes qui m'ont aidée à désapprendre ces catégories binaires, et je lui en suis tellement reconnaissante.
Année après année, les apprentissages décoloniaux, mais aussi queers, anti-capitalistes et anti-validistes, que j'ai reçus m'ont permis de comprendre comment les systèmes dans lesquels on évolue impactent notre capacité à nous émerveiller. Et je me suis progressivement reconnectée à l'émerveillement, d'une manière alignée avec mes besoins, mon histoire et mes valeurs.
Mais aujourd'hui une autre crainte persiste dès que je m'émerveille: est-ce que c'est pas indécent de s'émerveiller en des temps si troublés? Est-ce que en m'émerveillant et en encourageant les autres à s'émerveiller je tombe dans une forme de positivité toxique? Une forme de bien-être idéaliste et apolitique qui propose de s'émerveiller en ignorant les oppressions en cours qui entravent nos possibilités d'émerveillement?
Quand je parle d'émerveillement j'ai peur. Parce que l'engagement militant n'est pas présenté d'emblée comme allant de pair avec l'émerveillement, j'ai peur qu'on me prenne pour une bisounours. Parce qu'il y a tellement de deuils collectifs en ce moment, j'ai peur que s'émerveiller soit déplacé ou pas approprié. Parce que les courants New Age ont transformé l'émerveillement spirituel en quelque chose d'apolitique, dans une perspective de bien-être individuel et pas de soin collectif, j'ai peur que mes propositions sur l'émerveillement soient interprétées de cette manière.
Quand ces peurs surgissent, comme quand j'écris cette newsletter, je me replonge dans ma lignée d'apprentissage et dans les oeuvres des personnes qui me guident. Je me rappelle que Alexis Pauline Gumbs et adrienne maree brown, qui m'ont réappris à m'émerveiller, nomment l'émerveillement comme source essentielle de leur recherche, de leur créativité, de leur spiritualité et de leur militantisme.
Je me rappelle qu'iels m'ont fait découvrir les récits d'Octavia E. Butler, et particulièrement la Parabole du Semeur, dont la protagoniste-activiste-leader-herboriste-prêcheuse Lauren Oya Olamina est nourrie par l'émerveillement face à la violence brutale et indicible des crises combinées causées par le fascisme, le racisme, et leurs effets climatiques.
”Je ne voyais qu'une tache d'eau scintillante à travers l'écran des frondaisons. Le monde est plein d'histoires douloureuses et il semble parfois qu'il n'y en ait pas d'autres. Pourtant, comme cet éclat d'eau entre les feuillages était beau."
― Lauren Oya Olamina, Parabole du Semeur, chapitre 21, Octavia E. Butler
Je me replonge dans les mots de la poétesse-scientifique américaine Rachel Carson (qui s'est d'ailleurs beaucoup émerveillée devant les anémones et autres créatures de bord de mer!) et qui écrivait en 1956: "celleux qui contemplent les beautés de la terre y trouvent des ressources qui dureront leur vie entière."
Et je contemple à nouveau les memes magiques de Mara June @motherwortandrose qui travaille sur le lien entre le deuil et émerveillement, et m'a appris leur complémentarité: "Nous n'avons pas besoin de choisir entre le fait d'être endeuillé·es ou émerveillé·es. On peut ressentir à la fois du deuil et de l'émerveillement dans notre relation au monde." Son approche m’a aussi encouragée à envisager l'émerveillement comme acte de résistance: "Ton amour et ton émerveillement pour un coucher de soleil, un petit oiseau, une plante, est une forme de résistance."
Pratiquer l'émerveillement pleinement est donc loin d'être évident pour moi. Mais une chose dont je suis certaine aujourd'hui c'est que je l'envisage désormais comme une pratique qui peut être extrêmement nourricière pour nous, pour notre curiosité, notre créativité, et pour cultiver une relation au monde génératrice, alignée avec les valeurs qui nous sont chères.
Et c’est pour ça que ... [roulements de tambour] ... je vous propose de cultiver l’émerveillement ensemble pendant un mois afin de découvrir le pouvoir radicalement soutenant et révolutionnaire de nos émerveillements quotidiens!
2-Les Wonderers: un programme d’émerveillement collectif pour (re)découvrir le pouvoir radicalement soutenant de nos émerveillements
Est-ce que toi aussi quand tu vois un petit bourgeon printannier tu réagis comme ça?
Alors les Wonderers est peut-être fait pour toi!
To wonder (verbe): s’émerveiller, s’étonner, se demander, s’interroger.
Les Wonderers c’est un programme d’émerveillement et d’apprentissage collectif où, pendant 4 semaines en avril-mai 2025 (on décide des dates ensemble avec le groupe de personnes intéréssées), je te propose d’explorer ta relation intime et personnelle à ce qu’on appelle la “Nature,” en partant de ton lieu de vie, ton contexte, ton identité, ton histoire, pour découvrir comment cette relation peut être radicalement soutenante pour toi, et pour ce que tu souhaites faire grandir dans le monde.
Dans le contexte de crises multiples et urgentes que nous traversons, on nous encourage à la fois à “protéger l’environnement” et à “se reconnecter à la nature,” pour repenser notre manière d’habiter collectivement la terre.
Mais nos relations à la nature et à nos environnements, loin d’être universelles et uniformes, dépendent de nos contextes particuliers (lieu de vie, santé, activités professionnelles), de nos définitions, et des dynamiques culturelles, sociales, politiques et historiques qui impactent cette relation.
Alors, dans les Wonderers, je te propose d’explorer les questions suivantes: qu’est-ce que ça veut dire pour TOI habiter le monde et être connecté·e à la nature?
Et la porte d’entrée que je te propose pour explorer ces questions est donc, sans surprise: l’émerveillement!
On partira de nos émerveillements quotidiens ou de nos émerveillements d’enfance, pour explorer ensemble ce que la “nature” signifie pour chacun·e de nous, comment on relationne avec elle au dans nos vies, en fonction de la particularité de nos identités et de nos contextes, et comment cette relation peut être radicalement soutenante pour nous et pour faire face aux crises collectives que nous traversons.
Tout au long du programme, je vous proposerai des activités introspectives et ludiques, ainsi que des sujets de discussion, inspirés des personnes, des lieux et des êtres vivants qui m’ont guidée dans ma propre exploration de ma relation à la nature, pleine de rebondissements et de questionnements! Et j’ai hâte de faire connaissance avec celleux qui vous inspirent vous!
Il y a 6 places disponibles pour programme. Ce format en mini-groupe nous permettra de pratiquer l’émerveillement de manière collective, tout en accueillant la particularité des contextes et des questionnements de chacun·e.
Les Wonderers c’est: 4 sessions live en ligne (on décide ensemble des dates, du jour et de l’heure pour notre rencontre hebdomadaire) qu'on pourra enregistrer si besoin + une plateforme d’échange dédiée pour partager nos émerveillements et nos réflexions entre chaque session live.
Pour ce programme de 4 semaines, je propose une échelle tarifaire de 150 à 350 euros.
Si cette introduction a attisé ta curiosité, je te laisse découvrir toutes les infos et les témoignages des participant·es de la saison 2024 en cliquant sur le lien ci-dessous!
Tu pourras aussi découvrir dans cette description le collectif Sogorea'Te, qui travaille au rematriement des terres envers les nations autochtones en territoire Lisjan (Ohlone) dans la baie de San Francisco, auquel je reverserai une partie de vos contributions aux Wonderers.
3-Agenda 2025: mes autres propositions pour t'aider à cultiver des relations à toi, aux autres et au monde radicalement soutenantes
J'ai mis en place tout un écosystème d'accompagnement pour que chacun·e puisse y trouver une forme de soutien en fonction de ses besoins, de ses intérêts et de ses disponibilités.
Je peux t'accompagner en individuel et en collectif, toujours en mini-groupe, autour de différents thèmes (communication, émotions, enracinement, changement). Certains espaces sont disponibles toute l'année, d'autres de manière plus ponctuelle.
Toutes mes propositions (que tu peux aussi retrouver listées dans mon linktree) s'ancrent dans une perspective de développement relationnel engagé et ont pour vocation de t'aider à explorer tes relations à toi, aux autres et au monde, pour cultiver petit à petit un écosystème relationnel radicalement nourricier et soutenant, en accord avec tes besoins et tes valeurs.
"Cœur à Vif": Accompagnement individuel, sur rdv, toute l'année
Lors de cet accompagnement en une, deux ou trois sessions de 1h15, je t'aide à co-créer un rituel soutenant et nourricier pour honorer un changement important dans ta vie (transition, deuil, célébration), d'une manière alignée avec tes besoins, tes valeurs et le contexte particulier qui est le tien.
"La Rivière,” cercle de deuil collectif: le dernier mardi et jeudi du mois
On se retrouve les dernier mardi (12h-13h30) et jeudi (19h-20h30) de chaque mois à La Rivière. Je vous y propose des pratiques guidées (musique, respiration, création) et un espace d'échange libre pour honorer nos émotions individuelles et collectives (peur, découragement, tristesse, rage, etc) afin de ressourcer nos luttes et nos rêves.
Découvre le paysage de La Rivière
Atelier Vocaux-textos: mai 2025 ou sur demande
Dans cet atelier en ligne de 2h30 introspectif et ludique, je te propose de découvrir tout ce qui se cache derrière tes préférences communicationnelles et celles des autres, et d'identifier des pistes pour cultiver une communication basée sur le consentement et la curiosité, alignée avec tes besoins, tes limites et tes valeurs.
Atelier S'enraciner, résister, rêver: juin 2025 ou sur demande
Dans cet atelier-soin de 2h en ligne je te propose une série de pratiques guidées inspirées des arbres et des savoirs qu'iels détiennent, pour cartographier l'écosystème de tes valeurs et de tes rêves, et identifier ce qui peut être radicalement nourricier et soutenant pour toi pour faire face aux crises collectives que nous traversons.
Cercle d'échange et d'action collective: mars 2025 ou sur demande
Le film "Foragers" de la réalisatrice palestinienne Jumana Manna est disponible à la location avec sous-titres en français sur la plate-forme Tënk. Après un visionnage individuel, je vous propose un cercle d'échange autour du film, suivi d'un achat collectif d'une ou plusieurs e-sims pour soutenir l'initiative "e-sims for Gaza." Date à définir ensemble en février, contactez-moi si vous êtes intéressé·es.
Cozy and cautious covid grief circle: first Wednesday of the month
This is a space for covid cautious folks to gather virtually and tend the various griefs that we have experienced since March 2020 and the specific grief of watching the world go back to “normal” when the pandemic is still very much here. With so much isolation in the last 5 years we are excited to gather and tend grief together, to know that we are not alone and that we are held in community.
Info calendrier:
Je constitue le calendrier avec vous, de manière émergente et collaborative.
Du coup si une offre vous intéresse mais que la date proposée est complète ou que vous n'êtes pas disponible à cette date, je vous invite à participer au sondage ci-dessous pour partager vos dispos pour les prochains ateliers!